Drakensang Online : test et avis sur le jeu

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Drakensang Online est un MMORPG développé par le studio Bigpoint et sorti en 2011. Ce jeu exploite la licence Drakensang, très populaire en Allemagne. Disponible par navigateur, le titre propose un univers médiéval fantastique en 2D isométrique avec un gameplay de type hack’n’slash où les joueurs doivent combattre des monstres pour lutter pour leur survie. Nous faisons ici un bilan des points forts et des points faibles de Drakensang Online. Vous trouverez plus d'informations sur les caractéristiques du jeu sur Mmorpg.fr

Une très bonne réalisation pour un gameplay satisfaisant

Drakensang Online est un jeu disponible par navigateur et ne nécessite aucun téléchargement. L’entrée dans le jeu se fait très rapidement mais les graphismes sont néanmoins très travaillés. La réalisation est à souligner : les monstres sont bien animés, les décors sont colorés et le jeu reste cependant très fluide. La personnalisation des personnages est quant à elle très limitée avec peu de classes et l’évolution est elle aussi réduite, mais cela n’empêche pas de pouvoir mener des combats dynamiques et distrayants. Le gameplay est donc très divertissant et l’univers bien réalisé.

Une boutique un peu trop présente

Point noir de l’histoire : un passage à la boutique presque indispensable. En effet, pour être en mesure de combattre les monstres, il vous faudra utiliser des essences, ressource qui s’épuise très vite et se gagne lentement. Il est possible d’obtenir des essences en échange d’Altériums, la monnaie courante du jeu. Cette monnaie est cependant payante et très vite épuisable, alors qu’elle est utile pour beaucoup d’actions dans le jeu. Pour identifier les items que vous trouvez par exemple et être en mesure de les revendre, vous devrez utiliser des cristaux… que vous pouvez obtenir contre de l’Altérium. Drakensang Online est un free-to-play, il est donc naturel de proposer à l’achat des éléments qui permettent de dynamiser le gameplay, mais la bonne réalisation de ce titre est légèrement entachée par un shop trop présent qui transforme ce free-to-play en pay-to-win.